
Cet événement est organisé dans le cadre de la série AI for Good de l’UIT.
ILes investissements dans l’intelligence artificielle progressent à un rythme sans précédent, soulevant des questions fondamentales sur la manière dont cette technologie pourrait transformer le travail, l’emploi et les compétences. Une nouvelle vague d’études empiriques commence à apporter des éclairages sur ces évolutions, mais les données disponibles restent encore précoces et incomplètes. Certains des premiers résultats à grande échelle, tels que ceux de l’étude « Canaries in the Coal Mine » menée aux États-Unis et d’une analyse similaire réalisée au Royaume-Uni, suggèrent que l’exposition aux capacités des grands modèles de langage (LLM) pourrait déjà influencer les dynamiques de l’emploi, les comportements de recrutement et la structure des opportunités professionnelles.
Cette session s’appuie sur ces résultats émergents comme point de départ d’une discussion plus large sur l’état des connaissances relatives à l’IA et aux marchés du travail. Après l’examen des premières données sur les impacts sur le marché du travail, la discussion se tournera vers la question de l’adoption de l’IA : ce que signifie concrètement l’adoption de l’IA pour les entreprises et les travailleurs, la manière dont cette adoption est mesurée, et les raisons pour lesquelles ces distinctions sont essentielles pour interpréter les effets économiques. La session analysera ensuite l’évolution des capacités de l’IA, la façon dont cette évolution peut modifier la relation entre les tâches et la technologie, et les implications qui en découlent en termes de risques de substitution par rapport au potentiel d’une véritable augmentation du travail et des capacités humaines.
À l’horizon 2026, la session examinera les principales priorités de recherche, allant de l’amélioration des outils de mesure à la compréhension des effets économiques plus larges dans différents types d’économies.
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