
Le stress thermique constitue un défi de plus en plus important pour le monde du travail : il présente des risques pour la sécurité et la santé des travailleurs, réduit la productivité et a des répercussions sur les entreprises, l’économie dans son ensemble ainsi que sur la société. L’Organisation internationale du Travail (OIT), avec le soutien du Forum des pays vulnérables au changement climatique (Climate Vulnerable Forum) et des ministres des Finances du V20 (CVF-V20) et grâce à un financement provenant du Fonds conjoint multi-donateurs CVF-V20, a commandé une série d’études nationales examinant les impacts du stress thermique sur l’emploi et la productivité en Éthiopie, au Ghana, au Liban, aux Maldives, au Sénégal et au Sri Lanka. Rédigées par le professeur Andreas D. Flouris et son équipe de l’Université de Thessalie, en Grèce, ces études établissent un lien entre les projections climatiques, les données du marché du travail et la modélisation économique afin d’évaluer les impacts actuels et futurs du stress thermique sur l’emploi, la sécurité et la santé au travail, ainsi que sur la productivité. Cet événement permettra de présenter les conclusions de ces études et offrira aux décideurs politiques, aux organisations d’employeurs et de travailleurs ainsi qu’aux autres parties prenantes l’occasion de réfléchir aux impacts croissants du stress thermique sur le monde du travail et d’étudier les mesures permettant d’y faire face.
Interprétation simultanée: anglais et français.
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